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Durée du programme: 9′52"
On arrive à démontrer scientifiquement que les relations entre l’esprit et le corps ne font qu’un. Les grands sages chinois savaient bien de quoi ils parlaient! L’expérience de la méditation, et de cultiver la vertu comme celle de pardonner, rendent le corps et le mental de l’être humain plus performant…
Poème de Lao Tseu
On va commencer ce thème culturel avec un poème de Lao Tseu, le grand maitre chinois à l’origine du Taoïsme qui a eu et a encore une grande influence sur la société chinoise.
Celui qui possède en lui la vertu est comme un nouveau né.
Les insectes venimeux ne le piqueront pas,
Les bêtes sauvages ne l’attaqueront pas dans sa chair,
Les oiseaux de proie ne le prendront pas dans leurs griffes.
Connaître l’harmonie, c’est connaître la constance,
Connaître la constance, cela s’appelle l’éveil,
Une exubérante vitalité, ce n’est pas bon,
Un penchant pour la véhémence, et c’est l’agressivité.
L’homme sage est à l’abri du mal. Ceci est dû à son côté enfant,
c’est à dire qu’il y a une totale harmonie dans cette personne.
Rien n’a abimé ses pouvoirs.
Il partage la constance de la nature et donc il est illuminé
Il n’est pas exubérant ou agressif,
Voilà comme doit être le souverain.
S’il poursuit ce chemin, sa force ou sa vertu ne vont pas faiblir.
S’il s’en écarte, il est voué à l’échec.
Les sages de la Chine ancienne et d’autres sages d’Asie, par exemple les Yogis, connaissaient le lien entre l’esprit et le corps, alors que les traditions occidentales ont tendance à les dissocier. Ils connaissaient aussi le pouvoir de la vertu.
C’est ce dont on va vous parler aujourd’hui, à travers quelques exemples, et avec le regard de la science.
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