Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Durée du programme: 56′54"
L’arrivée du printemps!
Ca y est, nous sommes au printemps Savez vous ce qui symbolise le mieux le printemps au Japon ? Les cerisiers en fleurs. Admirer les cerisiers en fleurs, qui se dit hanami en japonais, est une coutume qui remonte à plusieurs siècles. Elle a pris naissance dans les années 700, et c’est la Chine de la dynastie Tang qui aurait donné le goût aux japonais d’apprécier les fleurs. Pour célébrer ce moment magique de l’année, des poèmes étaient écrits comparant ces fleurs délicates à la vie qui, comme elles, pouvait être magnifique et lumineuse mais aussi éphémère.
De nos jours encore le hanami reste une véritable institution : les japonais guettent son apparition fin mars dans le sud du pays à Okinawa et suivent de près son avancée - durant un mois environ - jusqu’à Hokkaido au nord.
La coutume veut que l’on aille pique niquer sous les sakuras , c’est-à-dire les fleurs de cerisiers .
***************************************
Au sommaire
• News de la semaine : avec Bernard
• Thème de la semaine: interview de Geng He, l’épouse de Gao Zhisheng , l’avocat des droits de l’homme chinois
• Recette de cuisine asiatique: poisson à la façon de Singapour
• Leçon de chinois : La notion du temps
• Conte asiatique: histoire de Feng, vagabond des temps oubliés
Visiter le site officiel de la Radio Son de l’Espoir !
3e Commentaire: La tyrannie du PCC
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Télécharger en Mp3
Durée du programme: 70′42"
3e Commentaire sur le Parti communiste chinois: La tyrannie du parti communiste chinois © La Grande Époque / Epoch Times International
pour écouter le 3e commentaire en entier, il suffit d’un clic …
Si vous souhaitez LIRE en :
Version française ici
Version anglaise ici
Version chinoise ici
Quand on parle de tyrannie, la plupart des Chinois se souviennent de Qin Shi Huang (259-210 av. J.-C.), le premier empereur de la dynastie Qin, dont la cour tyrannique brûlait les livres philosophiques et enterrait vivants les érudits confucéens. La façon cruelle dont Qin Shi Huang traita son peuple résultait de sa politique de « maintenir son autorité par tous les moyens sous les cieux ». Cette politique comprenait quatre aspects majeurs : une imposition excessivement lourde, le gaspillage de main-d’œuvre dans des projets à sa propre gloire, une torture brutale en vertu de lois draconiennes comme punir aussi les membres de la famille des accusés et les voisins, et le contrôle des esprits en bloquant tous les circuits de la pensée et de l’expression libres – on brûlait les livres et on allait jusqu’à enterrer vivants les érudits. Sous le règne de Qin Shi Huang, la Chine comptait environ 10 millions d’habitants ; la cour des Qin en a envoyé plus de 2 millions aux travaux forcés. Qin Shi Huang appliqua ses lois draconiennes dans le monde des intellectuels, interdisant à une échelle massive la liberté de pensée. Sous son règne, des milliers d’érudits confucéens et de dignitaires qui s’avisèrent de critiquer le gouvernement furent exécutés.